Japan tour - spot - loisirs et "japoniaiseries"


Suite aux différentes visites faites, le constat est simple  : autantle jeu vidéo et la high tech en général sont finalement très classiquement représentés, autant l’aura japanim est omniprésenteau Japon, que ce soit à Tokyo ou ailleurs. Il n’est pas rare de croiser une petite affiche façon manga ou super deformed dans leslieux (y compris très sérieux, avec un vigile qui plisse les yeux) pour expliquer dans un langage toujours «  open  » lesdiverses règles à suivre. Les jingles de métros pourraient très bien être réaffectés à la prochaine ost de Miyazaki (fortement respecté comme le montre le succès du studio Ghibli, mais peu présent au quotidien si ce n’est par l’omniprésence de Totoro dans les magasins de souvenirs).

Si nous n’avons pu tester le karaoke, nous avons abondament cotoyé les salles d’arcade. Cer denrnières sont classiques et interchangeables  : visiter un Taito Center ne différera guère de la visite d’un Sega center. Chaque salle prévoir généralement un rez-de-chaussée gachapon (petites figurines contre 300 yens, dont certaines peuvent rendre accroc) doublé d’une bonne volée de «  jeux à pinces  » pour tenter de gagner une goss peluche (on y a même retrouvé notre pote le requin Ikea). Les étages laissent généralement une place dédiée aux jeux de rythme, particulièrement populaires, avec parfois une distinction entre «  jeux de grands  » (bourre-pifs) et jeux familiaux.

Les jingles de métros pourraient très bien être réaffectés à la prochaine ost de Miyazaki (fortement respecté comme le montre le succès du studio Ghibli, mais peu présent au quotidien si ce n’est par l’omniprésence de Totoro dans les magasins de souvenirs).

Outre les jeux «  nobles  », il est intéressant de noter que le japonais est généralement un adepte de pachinko, le jeu d’agent électronique plus ou moins basé sur la chance. Il était d’ailleurs intéressant de voir le nombre (et la taille!) des salles proposées, généralement peuplées dès 10H du mat. De même, nous avons parfois été effarés par le nombre de bars à hôtesses croisés, surtout hors de Tokyo, avec des ravissantes dames épaulées par un charismatique et dissuasif service d’ordre (bref, on n’est pas à Pigalle).

Contrairement aux légendes, les magasins ne débordent généralement pas de «  conneries technologiques  », hormis certaines boutiques dédiées. Bref, si l’on peut clairement sentir l’ambiance tech (enseignes lumineuses à foison, pubs et infos «  mangas  », même pour te vendre une carte bancaire), on est loin – hors événements spéciaux - de l’image du japonais avec le slip sur la tête ou du fan absolu en cosplay. Le manga, tout comme le patrimoine traditionnel, sert naturellement à communiquer, mais tout reste maîtrisé, loin des immondices stéréotypés qui passent nos frontières et «  veulent faire nippon  ».




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