|
De nombreuses
légendes circulaient sur le point de l'accueil du
touriste. Force est de constater qu’elles se
révèlent quasiment toutes éventées.
Au niveau de
l'accueil tout d'abord. Si le touriste peut
généralement s’attendre à un accueil froid
ou chaleureux dans certains pays, il reste ici, en tant que
français en tous cas, totalement transparent. Il sera
donc traité comme tout autre client, ni mieux, ni moins
bien ; avec pour seule faveur, parfois, une tentative de
communication en anglais (presque toujours approximatif) pour
réconforter votre face de hareng paumé à la
moindre question posée (cet exemple valant principalement
pour Tokyo, car ailleurs, le hareng se démerdera
généralement comme la carpe cherchant la notice
pour devenir dragon).
D’un point de
vue plus pratique, il est important de noter que les
infrastructures japonaises nous ont paru ouverte au touriste :
l'anglais est omniprésent au niveau des affichages ou des
annonces sonores. De même, la machine japonaise communique
de façon claire, bien plus que son homologue
française en tous cas.
La carte
bancaire (y compris européenne) est
généralement acceptée dans les points
principaux comme les combinis et les hotels, et de façon
bien plus incertaine au restaurant (surtout hors de Tokyo). Les
distributeurs, bien que non prolifiques, restent accessibles
ça et là et représentent donc un point
d’ancrage stratégique (le combini étant
généralement LE point de recherche
stratégique à ce sujet). Inutile donc, de
déplacer 800 000 yens de Paris vers Tokyo car vous aurez
donc tout loisir de choisir de retirer ou de payer «
caado de » (en vous faisant alléger des
mêmes 2 % de commission par votre banque
préférée dans chacun des cas
précités).
|