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Nous avons
passé plusieurs minutes à observer comme
des cons des daims aux portes des échoppes et
temples. Le constat : si le daim peut sans problème
déguster un présentoir de prospectus, ou quelques
boites des spécialités biscuitées locales
(joliment emballées mais toujours fabriquées par
des imprimeries), il ne rentre jamais dans les temples.
Pourtant le daim peut sans problème se retrouver dans les
escaliers du domaine. Notre conclusion est que la pente et la
taille des marches d’accès auxdits temples a
été spécialement étudiée
comme étant impraticable par les cervidés.
Ou alors que le daim a développé, à grand
renfort de rangers de moines aux fesses, un art de la
dévotion bouddhiste (ouvrant à la voie à
tout un panel de possibilités pour le tourisme
coréen à l’étranger).
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