Japan tour - day 21 - Fuk, fuk, fuk...uoka


Beppu, c’est comme l’onsen à 43 degrés. C’est bien mais il faut savoir en sortir. Décision est donc prise de ne pas y passer une nouvelle matinée et de filer vers Fukuoka dès le petit déjeuner (il était initialement prévu de n’y arriver que le soir).

Nous montons dans un train de la glorieuse Kyushu Railway company, qui te secoue comme une vieille salade dans son panier, mais qui a une certaine classe  : il y a du parquet par terre et certains trains sont décorés de petits chiens mignons. Et surtout, quand le train change de sens car il a atteint une gare «  cul de sac  » (sans hobbit), tu peux (enfin, tu DOIS) tourner ton siège pour être dans le sens de la marche cher à mamie.

Arrivés à Fukuoka (dont la prononciation avait donné tant de fil à retordre à la dame du service client de Korean Air), nous posons les valises à l’hotel et en avant marche  ! Direction la jolie galerie couverte bordée de commerces (la même qu’à Hiroshima, et Kyoto, et toutes les autres villes en fait), puis un temple parce qu’il faut parfois remettre du temple au menu, surtout quand il abrite le plus gros Bouddha en bois du monde (c’est cool hein les enfants?). Attention on n’est pas au Todai-ji non plus, et la visite est assez simple  : tu payes 50 yens par personne, puis tu rentres voir le Bouddha, et puis tu sors. Dans le pire des cas, si tu as des envies d’aventures, tu peux toujours faire le petit parcours qui passe par dessous, avec des tableaux de Bouddha, de démons en pleine danse macabre et puis un parcours dans le noir (censé être un symbole de purification et de renaissance...mmm oké). Forts de notre passage culturel, nous finissons la journée en mode «  shopping  », à grand renfort de promesses de glaces pour les enfants courageux et puis….c’est fini.

Nous arrivons au bout de notre programme, et approchons de l’heure des «  formalités de retour  » (renvoyer notre pocket wifi sans se gourrer de boite aux lettres et perdre simultanément notre autonomie, faire les cartes d’embarquement sur le site qui plante….). Histoire de marquer le coup, nous envisageons un dernier repas «  typique  »  . Malheureusement, quand nous passons devant le quartier des restaurants, l’héritier n°1 se plaint qu’il n’a pas faim, et quand il tombe subitement en hypoglycémie, nous sommes dans le quartier des robes à froufrous, avec deux restos qui se battent en duel.

Opérant un choix cornélien pour celui spécialisé en fritures et charbon de bois, nous déchantons rapidement  : d’abord, le poulet cramé au charbon de bois, c’est pas bon. Ensuite, ledit restaurant a le mauvais goût d’afficher à la carte des glaces au yuzu (la nouvelle passion des enfants depuis le début du voyage), mais «  en fait non  ». Soit. Nous finirons donc le séjour avec un   bubble tea bien peu typique (et bien degueu), en regrettant presque de ne pas avoir fait un Starbucks.

Peu importe. Les estomacs sont remplis, et nous aurons de toutes façons une revanche culinaire à prendre à notre retour en France.









retour au sommaire