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Après notre pause nature
(et dentition) à Nara, et le temps de remercier notre
hôte pour l’accueil impeccable et les petits
déjeuners typiques (oui même toi Chonchon),
destination Osaka et son château, via le train….de Kyoto. En
effet, l’équipée (une moitié en tous cas) ne
peut se résoudre à abandonner la partie aux portes
du palais impérial, et souhaite donc user de son joker
railpass pour s’accorder un petit détour de 1H30 pour
entendre chanter du parquet rossignol et voir du trône de
chrysanthèmes. Après notre petite dose
journalière de gravillons, nous voilà face à
l’entrée, et elle est ouverte !
Nous nous engouffrons comme des bœufs avant que soit décrétée une fermeture d’urgence pour cause de grève des pommes de pins, et fonçons vers le bâtiment central...dont l’intérieur n’est pas accessible car « seul le Nijo-jo permet désormais de marcher sur le parquet rossignol ». Bah, tant pis. Direction donc le trône de chrysanthèmes...prêté au musée de Tokyo. Bon. Restent des extérieurs « sympa », mais que rien ne permet de démarquer d’autres temples, Todai-Ji en tête. D’autant que tout est recouvert de gravillons. Nous reprenons donc notre route vers Osaka, qui ne se situe finalement qu’à 30 minutes de train ( à faire debout et compressé pour bien toucher du doigts la théorie de la relativité), et fonçons vers le château d’Osaka, qui pour le coup en « jette grave » sur sa partie extérieure (l’intérieure étant décevant puisque intégralement aménagé en musée, la faute certainement aux multiples incendies et guerres de son illustre propriétaire Toyotomi Hideyoshi, subtilement narrées dans les différents étages de la bâtisse. Après avoir pris possession de nos quartiers en plein coeur de Sotenbori, nous prenons notre premier bain de foule nocturne dans ce quartier tout en néons, patrie de la boulette de poulpe (takoyaki), à l’atmosphère vraiment chaleureuse (bien plus familiale que son pendant Shinjuku à Tokyo, et plus populaire que le Gion de Kyoto). Nous nous attablons au hasard d’une carte alléchante, et prononçons les formules de commande d’usage auprès d’une serveuse non anglophone (qui souhaiterait faire une photo avec nos petits « kawaiii », mais qui ne comprend visiblement pas un traître mot de notre lexique nippon). Un peu piqués dans notre orgueil (aurions nous perdu la main?), nous reformulons, disséquons les mots, libérons notre meilleur franglonais, rien. Rentre alors un habitué du restaurant qui engage une rapide discussion avec la serveuse, aux sonorités inintelligibles mais familières. Ok. Nous avons trouvé le seul restaurant chinois de la rue….tant pis : entre gros galériens de la langue du soleil levant, nous devrions rapidement sympathiser. |
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