Les JiHo du marié - 2 (navigation à vue)



« Qui épouse une femme (ou un homme, hein, ça doit marcher aussi) épouse un peu sa famille ». Une vérité, sans doute. Une invitation, certainement, à réfléchir face à un projet un peu trop fougueux pour être honnête où à une belle famille directement sortie de l’antique « retour le futur 2 » ou du plus moderne « Harry Potter ». Une occasion peut être aussi, pour certains, de se féliciter du départ de leurs beaux parents, pour une retraite bien méritée, dans ce magnifique pays qu’est la Patagonie.

L’adage aborde peu, malheureusement, le cas dans lequel l’un des futurs époux ne possède, pour seule famille, qu’un canapé lit à 1000 euros et un cactus las des longues journées passées à l’ombre.

L’occasion de se rappeler que si l’union conjugale implique nécessairement une autonomie familiale, et qu’en matière de rencontres familiales, comme de navigation, les marées ponctuelles se gèrent mieux que les lames de fond, l’absence de famille implique pour sa part de prendre le gouvernail sans avoir de vigie.

Et quand bien même la vigie n’aurait d’autre fonction que parler latin du haut d’un mât (à un équipage grec jusqu'aux poils de barbe), elle fait partie de l’équipage, malgré tout.


leçon 2 : en orientation, qui n'a pas de bon sens 
se re-perd


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